Commune de

La Queue lez Yvelines

Canton de Montfort l'Amaury - Département des Yvelines (78940)


UN PETIT PEU D'HISTOIRE

 

Avant de s'appeler LA QUEUE LEZ YVELINES, notre commune était rattachée à GALLUIS sous le

nom de GALUIS LA QUEUE.

Le développement de la QUEUE fut tel, qu'en 1883, par décret, l'on décida de la séparation de ces 2 communes, et pour ne pas confondre avec la QUEUE EN BRIE, le village fut nommé LA QUEUE-LEZ-YVELINES (Lez signifiant près de..)

Si nous essayons de faire un voyage dans le temps, il nous faut remonter à la préhistoire pour aborder le passé de nos communes.

C'est surtout l'âge du bronze moyen qui se révèle à nous sous la forme de ces haches de bronze de type breton, trouvées au lieu-dit "LA MARCHALERIE", qui nous oblige à constater un trafic et des voies commerciales existants déjà à cette époque avec la Bretagne.

Au 12ème siècle, une branche des Maintenon (Simon), alors fort puissante, édifie son château à l'emplacement des bâtiments du Domaine de Monsieur POULLAIN, puis en 1360 un autre château sera construit à peu près à l'emplacement du cimetière ; de cette construction il nous reste encore une porte qui se trouve sur la route Nationale à l'angle de la rue du Président Coty.

En 1700, il y avait 32 établissements d'accueil : 4 hôtels, quelques cabarets, les principaux étant : Le Plat d'Etain vis à vis à l'avenue du Château, l'auberge St Nicolas, le Grand Dauphin à l'angle de la Grande Vallée, et le plus chic, le 4 étoiles : l'Ecu de France en face de la rue des Pombelles (actuellement Rue Christian Lazard).

On cultivait la vigne en abondance, le vin rouge de GALLUIS-LA QUEUE se nommait le "Piccolo".

Le 21 février 1790, après les vespres dominicales, fut élu le premier Maire de Galluis-La Queue.

La Tour de la première ligne de télégraphe Chappe Paris-Brest fut édifiée à la Butte des Moulins, et fonctionna pour fa première fois en 1793 pour annoncer une victoire des républicains sur les Autrichiens.

En 1836, LA QUEUE est ville d'étape, c'est-à-dire que les habitants devaient loger les militaires de passage munis d'un billet de logement fourni par la Mairie, celle-ci en commanda par milliers à l'imprimeur.

En 1844, il y eut de gros travaux de voirie avec notamment l'aplanissement de la côte de la rue nationale à la hauteur de la gendarmerie. L'ascension de cette côte était si dure que l'on était obligé d'atteler des boeufs pour aider les chevaux.

C'était la famille Davoust qui louait se bêtes. Ils abandonnèrent cette activité à la construction du chemin de fer et se recyclèrent en ouvrant le café en face de la gare.

Mais revenons à notre époque.
Notre premier bulletin municipal a été distribué le 1er juin 1965. La préoccupation majeure de la municipalité était la réalisation d'une déviation évitant notre agglomération. Le 29.12.1965, le Ministre de l'Equipement donna l'accord de l'avant-projet; le premier coup de pioche fut donné à la fin de l'année 1969, mais il fallu attendre fin 1971 pour que notre commune puisse enfin retrouver son calme.

Puis n'oublions pas non plus la manifestation commémorative de la "RED BALL EXPRESS" qui eut lieu le 1er JUIN 1984, quarante ans après le débarquement des Alliés, la Commune a voulu se souvenir de sa libération par la pose d'une plaque (près de la Mairie) attestant le passage des troupes sur la "Red Ball Express". (Il existe une borne de l'époque au niveau du n° 44 de la rue Nationale).